Biocides vétérinaires


Contexte
Les traitements antiparasitaires vétérinaires sont largement utilisés pour protéger les animaux de compagnie contre les puces, tiques, vers et autres parasites. Souvent considérés comme des produits du quotidien sans risque, ils contiennent pourtant des substances chimiques pouvant avoir des effets sur la santé humaine, animale et l’environnement. Contrairement aux pesticides agricoles, ces produits restent peu présents dans le débat public malgré leur utilisation fréquente. Certaines de leurs substances appartiennent aux mêmes familles chimiques que les pesticides ou les biocides. Leur encadrement réglementaire est complexe et les informations disponibles pour les professionnels comme pour les citoyen·ne·s restent parfois insuffisantes. Une fois appliqués, ces produits peuvent se diffuser dans les habitations, les sols et les milieux aquatiques. Ils sont susceptibles d’exposer les humains, les autres animaux du foyer et la nature. Plusieurs acteurs et actrices appellent à renforcer le principe de précaution et à améliorer l’information sur leur usage. Ils et elles recommandent également de développer des alternatives afin de limiter le recours systématique à ces traitements. Cette réflexion s’inscrit dans l’approche One Health, qui considère la santé humaine, animale et environnementale comme étroitement liées.
Actions
Face à ces constats, Alter Ethix et Canopea ont réalisé un flyer informatif sur les risques de ces produits et les précautions à prendre.
Ce flyer est disponible pour toute personne se questionnant sur l’utilisation et l’impacts de ces produits à savoir les personnes vivant avec un animal, les vétérinaires, les pharmacien·ne·s , les vendeurs et vendeuses en animalerie, en jardinerie, …
Téléchargez le flyer :

Collaboration
Canopea
